De près ou de loin, nous sommes tous confrontés au cancer…

Au delà de l’aspect positif de l’activité physique sur la survenue et la récidive des cancers, des études récentes ont démontré que la pratique d’une activité physique pendant les cycles de chimiothérapie permettait de réduire certains effets indésirables.

La toxicité cardiaque des chimiothérapies représente l’effet secondaire majeur.

Une étude de 2013 montre que l’activité physique diminue significativement les dommages cardiaques induits par des perfusions de doxorubicine ( molécule fréquemment utilisée dans les protocoles de chimiothérapie ).

Il faut savoir que la doxorubicine inhibe la croissance cardiaque, cet effet pose particulièrement problème lorsque le traitement est destiné à un enfant.

Une étude de 2012 réalisée avec la doxorubicine met en évidence une amélioration de certains paramètres cardiaques ( flux aortique, flux mitral, fraction éjection du ventricule gauche ) et une diminution de l’altération cardiaque.

Certains cancers sont traités par des thérapies ciblées en particulier le cancer du sein. Certains de ces traitements ont un effet anti-angiogénique.

Les cancers favorisent le développement de nouveaux vaisseaux sanguins pour permettre un apport en sang, oxygène, nutriments etc…C’est ce qu’on appelle l’effet angiogénique.

Les thérapies ciblées cherchent à stopper la croissance de ces vaisseaux sanguins : effet anti-angiogénique. L’effet secondaire le plus souvent rapporté de ces traitements est la toxicité cardiaque.

Là encore des études ont montré que l’activité physique permet de réduire significativement cette toxicité.

Encouragez les personnes qui se battent contre cette maladie à pratiquer une activité physique régulière.

De plus les effets sur le moral et l’anxiété ne sont plus à démontrer. L’aspect psychologique dans le traitement du cancer est d’une importance extrême.

Les optimistes guérissent plus vite, c’est prouvé !

Alors enfilez vos baskets et arrêtez de fumer ! : { {�s�Xp�